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Le CBD contre l'arthrose : Est-ce Vraiment efficace ?

S’il y a une maladie des articulations la plus répandue dans le monde[1], c’est bien l’arthrose. Elle a été pendant longtemps considérée comme une maladie du vieillissement. C’est ce qui explique qu’il n’existe pas de traitement curatif en l’état actuel de la médecine. Cependant, elle devient peu à peu une urgence sanitaire, attendu qu’elle toucherait plus de 10 millions de personnes en France.

 Qu’est-ce que l’arthrose ? Quels en sont les symptômes ? Comment la traite-t-on ? Vous découvrirez dans cet article, tout ce qu’il convient de savoir à propos de l’arthrose. Nous évoquerons également quelques études qui considèrent le CBD comme une réelle alternative aux traitements contre l’arthrose.

L’arthrose : Qu’est-ce que c’est ?

L’arthrose est une maladie articulaire qui touche presque une personne sur deux de plus de cinquante ans. Elle est également appelée « ostéoarthrite ». Elle se caractérise en effet par une dégénérescence et une destruction progressive du cartilage, au niveau des articulations.

 Un patient atteint d’arthrose est en proie à des douleurs articulaires chroniques, lors des différents mouvements qu’il exécute. Il éprouve également une gêne fonctionnelle.

On distingue en général diverses formes d’arthrose : Les formes inflammatoires et les formes non inflammatoires. Il y a par ailleurs des pathologies similaires à l’arthrose comme les épanchements[2] ou encore les synovites[3].

Arthrose et arthrite : quelles différences ?

Ces deux expressions, malgré leur affinité orthographique, conservent quelques particularités. Si elles sont toutes liées à des pathologies articulaires, elles se distinguent par leurs causes, la nature des douleurs, les signes locaux et biologiques, de même que leur traitement.

S’agissant de la cause, il faut reconnaître que les arthrites ont des causes infectieuses, immunitaires et métaboliques. Quant aux arthroses, ses causes sont déterminées par des facteurs tels que les anomalies anatomiques, la surcharge pondérale ou les traumatismes.

De même, on note également que la douleur est de type inflammatoire dans l’arthrite, et s’intensifie pendant la nuit. C’est tout le contraire de l’arthrose dont la douleur mécanique est déclenchée par la sollicitation de l’articulation atteinte. Cette douleur baisse dès lors que le patient laisse l’articulation au repos.

Par ailleurs, pour ce qui concerne les signes locaux, il faut savoir que dans le cas de l’arthrite, la déformation de l’articulation laisse une sensation de « chaleur », ce qui n’est que la conséquence des signes inflammatoires. Dans le cas de l’arthrose, on constate que la déformation de l’articulation est plutôt froide, attendu qu’elle ne s’accompagne d’aucune inflammation.

Toutes ces distinctions permettent de conclure qu’en ce qui concerne le traitement, on ne s’attaquera qu’à la cause. Il s’agira donc de traiter la cause en matière d’arthrite. Cela passe par des antibiotiques pour les infections ou biothérapies dans les désordres immunitaires. Dans les cas d’arthrose, c’est donc les facteurs de risque qu’il faudra traiter.

Mécanismes de l’arthrose

Chaque articulation est en effet dotée d’un cartilage. Celui-ci tapisse les extrémités osseuses de toute articulation. C’est cette disposition qui lui permet de faciliter les mouvements, en faisant glisser chaque articulation l’une sur l’autre.   L’arthrose se produit donc par la destruction de ce cartilage.

Progressivement cette destruction s’étend à toutes les structures de l’articulation, qu’il s’agisse de l’os ou du tissu synovial. Au cours de la destruction cartilagineuse, il est fréquent que des petits morceaux de cartilage se détachent et commencent à flotter dans la poche articulaire. C’est ce qui déclenche des poussées inflammatoires mécaniques, traduites la plupart du temps par une hypersécrétion de liquide. On assiste également à un gonflement de l’articulation. Le patient est peu à peu sujet à une perte de mobilité.

Quelles articulations sont concernées ?

Aucune articulation n’est épargnée par l’arthrose. Le tout dépend en effet de sa localisation. C’est cette même localisation qui conditionne la fréquence de cette maladie.

Ainsi, il est constaté que c’est l’arthrose de la colonne vertébrale que l’on rencontre bien souvent. Elle survient chez les personnes âgées de 65 à 75 ans. Sa fréquence de survenance chez les personnes de cet âge est comprise entre 70 et 75%.

La deuxième localisation la plus fréquente est l’arthrose des doigts. Elle affiche une fréquence de 60%. Ces conséquences sont toutefois plus regrettables, comparativement à celles que l’on retrouve au niveau de la colonne vertébrale. Cette arthrose au niveau des doigts, peut en effet induire des déformations irréversibles.

Viennent en troisième position, les arthroses du genou et de la hanche. Les fréquences d’apparition sont respectivement de 30 à 10% pour les personnes âgées de 65 à 75 ans. A ce stade, le handicap est majeur, car ces articulations sont habituées à supporter une bonne partie du poids du corps.

Comme nous l’avons précisé, toutes les articulations sont concernées par les risques d’arthrose. Cependant, on constate que certaines articulations comme celles au niveau de l’épaule, du coude, du poignet et de la cheville, y sont rarement exposées.

Arthrose : Quelques facteurs de risques identifiés

Ce processus de destruction du cartilage est lié à plusieurs facteurs de risques identifiables comme :

  • L’âge

Selon certaines statistiques[4], 3% des moins de 45 ans, 65% des plus de 65 ans et 80% des plus de 80 ans sont concernés par l’arthrose.

  • Les désordres métaboliques

Ses désordres métaboliques sont favorisés par le diabète[5] et l’obésité[6].

  • Un excès de pression

Cet excès de pression peut être la conséquence d’une surcharge pondérale ou d’une fréquence de charges lourdes. Si vous avez une activité physique intense, cela peut augmenter les contraintes mécaniques et endommager la structure du cartilage.

  • Des maladies de l’articulation

Une personne dont l’articulation est sujette à des rhumatismes comme la chondrocalcinose (dépôts de calcium dans le cartilage), l’ostéonécrose ou la polyarthrite rhumatoïde[7], court également un gros risque de souffrir de l’arthrose.

Par ailleurs, la fragilité du cartilage et des anomalies anatomiques ou certaines résurgences de traumatisme comme la fracture articulaire, l’entorse négligée, la luxation ou l’ablation du ménisque, favorisent également l’apparition de l’arthrose.

 

  • L’hérédité

L’arthrose est considérée dans certains cas comme une maladie héréditaire, dans les hypothèses d’arthrose des mains, du genou ou de la hanche. En dehors de ces cas, le facteur héréditaire est assez moindre, voire quasi nul. A noter également que l’arthrose touche plus de femmes que d’hommes.

Quelles sont les symptômes de l’arthrose ?

Ses symptômes varient en fonction de l’articulation concernée. Mais, le symptôme commun est la douleur, suivie d’une gêne fonctionnelle au niveau des articulations.

On parlera alors de douleur de type mécanique si elle présente les signes suivants :

  • Déclenchement et aggravation par le mouvement ou l’effort engendré par la marche (arthrose de hanche), le fait de monter un escalier (arthrose de genou) ou un lever de bras (arthrose de l’épaule).
  • Diminution ou atténuation de la douleur quand l’articulation est au repos
  • Douleur minimale le matin et maximale le soir
  • Réveils nocturnes du fait de la douleur

Quant à la gêne fonctionnelle, elle se traduit par une limitation de la mobilité de l’articulation atteinte de l’arthrose. Cette limitation varie en fonction de l’hyperactivité du patient.

Il faut cependant remarquer que les articulations arthrosiques ne sont ni rouges, ni chaudes. Mais lorsqu’un épanchement du liquide appelé « synovie » se produit, elles peuvent se gonfler, comme ce qu’on observe au niveau du genou. Le risque est également grand pour le patient, de subir une déformation des articulations. Les cas les plus fréquents concernent les mains et les genoux.

Comment diagnostiquer l’arthrose ?

Le diagnostic de l’arthrose ne peut être que clinique ou radiologique.

L’examen clinique consiste en l’examen des articulations douloureuses, associé à des questionnaires d’auto-évaluation.

L’examen radiologique passe par une radiographie standard. Celle-ci est largement suffisante au diagnostic de l’arthrose. Divers signaux seront vérifiés au cours de cet examen comme par exemple le pincement de l’articulation, la présence d’excroissances osseuses ou de géodes (trou dans l’os autour de l’articulation).

Il arrive qu’on pratique également une ponction articulaire dans l’hypothèse où il se produit un épanchement liquidien. Ce cas est surtout fréquent au niveau du genou.

Cependant, il importe de savoir qu’une prise de sang ne permet nullement de diagnostiquer la maladie de l’arthrose.

Quid du traitement de l’arthrose ?

Arthrose : Comment la traiter ?

Pour soulager les patients de l’arthrose, il existe des traitements médicamenteux et non médicamenteux.

Traitements médicamenteux

Le traitement médicamenteux de l’arthrose passe par les antalgiques, les anti-inflammatoires et les infiltrations.

Les antalgiques

Le paracétamol est l’antalgique le plus utilisé. Si le soulagement escompté n’est pas au rendez-vous, on recourt à d’autres antalgiques plus puissants. Cependant, lorsque les puissants antalgiques ont des dérivés morphiniques (relatif au sommeil), leur usage ne doit être qu’exceptionnel.

Les anti-inflammatoires

A l’instar des antalgiques, ces médicaments n’agissent pas sur l’évolution de la maladie, mais plutôt sur ses symptômes. On distingue les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS) classiques et les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens topiques.

Les premiers appartiennent à la famille de l’Ibuprofène et sont administrés par voie orale. Quant aux seconds, ce sont des anti-inflammatoires en gel ou en crème qui s’appliquent directement sur l’articulation douloureuse.

Les infiltrations dans l’arthrose

Dans les cas les plus graves, comme par exemple lorsque le patient à des difficultés à se mouvoir et que les douleurs sont persistantes, malgré la prise d’analgésiques, il arrive qu’on recourt aux injections de corticostéroïdes directement dans l’articulation atteinte. Il est également possible d’injecter de l’acide hyaluronique, une sorte de gel qui assure la lubrification de l’articulation.

Traitement non médicamenteux

Il existe également de nombreux traitements symptomatiques non médicamenteux comme les mesures antalgiques, les traitements chirurgicaux, les mesures d’économie articulaire et de prévention.

 

Mesures antalgiques

A la survenance d’une poussée douloureuse, le patient peut appliquer sur la surface endolorie, du « chaud » ou du « froid », pour soulager des douleurs.

Mesures d’économie articulaire et de prévention

Lorsqu’une articulation est soumise aux effets de l’arthrose, certains facteurs de risques peuvent en aggraver l’impact. C’est pour cela qu’il est conseillé d’éviter à l’articulation, tout surmenage. Un patient en surcharge pondérale, souffrant d’arthrose, gagnerait donc à perdre quelques kilos pour protéger l’articulation atteinte.

Traitements chirurgicaux

En cas d’échec du traitement médical, les médecins recourent au traitement chirurgical en fonction de la localisation de l’arthrose. Lorsque la douleur est réellement handicapante, comme celle que l’on constate au niveau de la hanche et du genou, le traitement chirurgical est une véritable option.

On placera par exemple une prothèse en métal ou en plastique, au niveau de ces articulations[8]. C’est ce qu’on appelle l’arthroscopie. Cette opération chirurgicale permettra également de retirer les débris de cartilage et d’os dans l’articulation arthrosique. Certaines interventions aboutissent à la soudure ou à la reconstruction des articulations.

Prise en charge en rééducation

Pour contrer les douleurs et le développement de l’arthrose, il est également préconisé un entretien musculaire avec des étirements et un exercice physique qui permettent de conserver la mobilité et la stabilité musculaire[9].

L’espoir des cellules souches

Il y a encore peu, l’arthrose était considérée comme une maladie incurable. Mais depuis 2012, des études sont menées pour aboutir à la mise au point de techniques ou de médicaments susceptibles de guérir de l’arthrose.

Au CHU de Montpellier par exemple, une thérapie à base de cellules souches a été testée sur des patients[10]. Mais avant, elle a été testée avec succès sur des animaux. Pour ce qui est de l’efficacité de cette technique sur les humains, il faut encore attendre, quoique les études soient prometteuses.

 

Traitements de l’arthrose : Quels effets secondaires ?

Les traitements pour soulager les douleurs relatives à l’arthrose ne sont pas curatifs. Il s’agit plutôt d’atténuer, voire d’éliminer la chronicité des douleurs subites par le patient.

Cependant, comme l’attestent bon nombre d’études, les anti-inflammatoires, les antalgiques, les analgésiques et les traitements chirurgicaux induisent de réels effets secondaires. La puissance de certains d’entre eux exige même que la consommation se fasse sur une ordonnance médicale.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens classiques entraînent par exemple des effets digestifs potentiellement graves[11]. Certains de ces anti-inflammatoires, au vu de leurs graves effets secondaires, ont purement et simplement été retirés du marché, à l’exemple du Rofecoxib, du Valdécoxib ou du Lumiracoxib[12]. A cause de la gravité de ces effets secondaires, on associe parfois à certains anti-inflammatoires, des médicaments protecteurs de la paroi de l’estomac, dont l’efficacité n’est pas non plus pleinement garantie.

Par ailleurs, durant ce traitement sous anti-inflammatoires, la consommation d’alcool est également préjudiciable à la santé du patient.

Les effets indésirables courants vont donc des malaises gastro-intestinaux, en passant par les brûlures d’estomac, aux ulcères et aux saignements digestifs graves[13]. Pour exemple, une forte dose d’Acétaminophène peut endommager le foie du patient[14].

Ces effets secondaires sont également liés à l’infection ou à des troubles immunitaires[15].

S’agissant de la dépendance, plusieurs études ont été menées à ce sujet. Les risques de dépendance sont encore plus accrus[16], surtout pour les antidouleurs de palier 3[17].

Face aux réels effets secondaires de ces antidépresseurs, ces antalgiques ou anti-inflammatoires[18], ainsi que l’attestent beaucoup de revues scientifiques, le recours au CBD pour soulager des douleurs induites par l’arthrose, commence à gagner du terrain. En la matière, de nombreux ouvrages scientifiques révèlent en quoi le CBD est une alternative pour contrer les douleurs et les inflammations induites de l’arthrose.

CBD et Arthrose : Que disent les recherches ?

Les études ont porté principalement sur l’arthrose, l’arthrite et les fractures osseuses. La conclusion est que le CBD apporte de réelles perspectives dans le soulagement des différentes douleurs chroniques qu’induisent ces maladies[19]. On cite dans les revues scientifiques 5 importantes publications :

  • Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA, en août 2000.
  • Frontiers in Endocrinology, en novembre 2012.
  • PLOS One, en novembre 2013
  • Journal of Bone and mineral research, en mars 2015.
  • European Journal of Pain, en octobre 2015.

D’autres études ont également prouvé les propriétés anti-inflammatoires du CBD dans le soulagement de douleurs chroniques. On peut citer entre autres :

  • Free Radical Biology and Medicine, en septembre 2011.
  • PLOS One, en 2011.
  • Douleur et analgésie, en juin 2012.
  • Bioorganic & Medicinal Chemistry, en 2015.
  • European Journal of Pain, en juillet 2016.

Par ailleurs, en 2016, une étude[20] s’est intéressée aux propriétés anti-inflammatoires du CBD. Cette étude a porté sur les personnes atteintes d’arthrite chronique (une forme d’arthrose). L’application locale du CBD sur la zone endolorie a en effet favorisé une atténuation de l’inflammation.

Mieux, il a été constaté que cette application de CBD a provoqué la réduction du gonflement des articulations, l’infiltration des cellules immunitaires et l’épaississement de la membrane synoviale. Pour aboutir à de telles conclusions, cette équipe de chercheur a en effet mesuré les niveaux d’inflammation avec des doses de 0,6 à 6,2 mg/jour de CBD.

Ces données indiquent donc que l’application locale de CBD a un potentiel thérapeutique pour soulager les malaises liés à la douleur arthritique et l’inflammation. Le CBD agirait donc comme tout antidépresseur, tout antalgique ou tout inflammatoire.

En outre, une autre étude préclinique[21] a été également menée par le Professeur Philpott, rhumatologue américain, afin d’étudier l’effet du CBD sur l’arthrose. L’objectif était de déterminer si le CBD pouvait résorber les douleurs induites de l’arthrose, et si l’inhibition par le CBD de l’inflammation, pourrait empêcher le développement de douleurs arthrosiques et de neuropathies articulaires.

Cette expérience a été en effet réalisée sur des rats par injection intra-articulaire. L’étude a abouti à cette conclusion : « Les données présentées ici indiquent que l’administration locale de CBD a bloqué la douleur de l’arthrose. Le traitement prophylactique du CBD a empêché le développement ultérieur de la douleur et des lésions nerveuses dans ces articulations arthrosiques ».

 Si le CBD possède des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques, analgésiques ou anti addictives[22], il se sépare toutefois des antidépresseurs habituels par  le fait qu’il n’induise aucun effet secondaire. Les revues scientifiques ne manquent pas non plus pour attester que le CBD aurait la propriété d’inverser certains effets de dépendance. On peut citer entre autres études :

  • Addictive Behaviors, en avril 2013.
  • Substance Abuse : Research and Treatment, en mai 2015.
  • Neurotherapeutics, en octobre 2015.

Selon les découvertes d’une  étude de 2015 réalisée aux Etats-Unis et publiée par le National Bureau of Economic Research, « Les Etats ayant autorisé les dispensaires de cannabis médical voient un recul des dépendances aux opiacés ainsi qu’un recul des décès par surdose, comparés aux Etats ne l’ayant pas fait ».

 Les conclusions de cette étude rejoignent également celles qui ont été publiées en 2014 dans le « Journal of the American Medical Association » (JAMA). Cette étude rapporte donc que l’adoption d’une loi régissant le cannabis médical a pour conséquence une baisse significative des taux de mortalité par overdose d’opiacés. Selon cette même étude, cette baisse avoisine les 24.8% par rapport aux États américains qui n’ont pas légalisé le cannabis[23].

C’est cette absence d’effets secondaires[24] du CBD qui justifie que plusieurs institutions internationales et diverses législations nationales considèrent le CBD comme un produit légal.

Pour exemple, en Juin 2018, le Comité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a ainsi délibéré en faveur du CBD : « Les applications thérapeutiques du CBD font l’objet de recherches pour diverses utilisations cliniques. (…) Le cannabidiol (CBD) n’est pas spécifiquement inscrit dans les tableaux des Conventions internationales des Nations Unies relatives au contrôle des drogues ».

De même, l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) a également déclassé le CBD de la liste des produits dopants en 2018. L’Union Européenne l’a également confirmé à travers le Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), dans son arrêt dans l’affaire C-663/18, dite Kanavape, rendu le 19 Novembre 2020[25].

 

En définitive, il n’existe pas à ce jour, un traitement pour guérir de l’arthrose. La médecine classique préconise plutôt des antalgiques, des antidépresseurs et des anti-inflammatoires qui malheureusement induisent des effets secondaires. Pire, ils réduisent également les patients à un état de dépendance.

C’est ce qui justifie le recours progressif de certains patients au CBD, dont les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires ont été reconnues par plusieurs études et certifiées par les témoignages des patients[26]. Pour ce qui concerne l’arthrose, de nombreuses études précliniques ont été réalisées avec des conclusions satisfaisantes. Pour autant, il existe très peu de solides études cliniques sur l’homme pouvant aboutir à la mise au point d’un médicament.

 

[1] https://www.doctissimo.fr/html/dossiers/rhumatismes/sa_3488_differencier_affections.htm

[2] https://www.doctissimo.fr/sante/dictionnaire-medical/epanchement

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Synovite

[4] https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/arthrose

[5] https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/diabete-type-1

[6] https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/obesite

[7] https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/polyarthrite-rhumatoide

[8] https://public.larhumatologie.fr/quand-faire-appel-la-chirurgie

[9] https://public.larhumatologie.fr/fiches-dauto-exercice-arthrose

[10] https://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/aux-articulations/arthrose/les-solutions-pour-soulager-l-039-arthrose_11741.html

[11]https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=arthrose-pm-traitements-medicaux-de-l-arthrose; https://cbdissimo.com/cbdtheque/post/arthrose.html

[12] https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=arthrose-pm-traitements-medicaux-de-l-arthrose

[13] https://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_785_arthrose.htm

[14] https://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_785_arthrose.htm

[15] https://www.observatoire-sante.fr/cbd-vraiment-efficace-contre-les-douleurs-articulaires/

[16] Guillaume RPCHE, Addiction aux antalgiques opioïdes, Thèse de doctorat e Pharmacie, Université Toulouse II, 2014 ; https://www.camh.ca/fr/info-sante/index-sur-la-sante-mentale-et-la-dependance/les-antidepresseurs

[17] Melle BENSALAH Sarah, L’utilisation des antalgiques et risques de dépendance, Thèse de doctorat en Pharmacie, Université de Lille 2, 2016 ; https://www.deuxiemeavis.fr/blog/article/258-medicaments-anti-douleurs-quels-sont-les-risques

[18]https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/drogues-medicaments/cannabis/renseignements-medecins/renseignements-destines-professionnels-sante-cannabis-cannabinoides.html#rn872

[19]https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/drogues-medicaments/cannabis/renseignements-medecins/renseignements-destines-professionnels-sante-cannabis-cannabinoides.html#rn871

[20] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26517407

[21] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28885454

[22] https://cliniquealtermed.com/le-cannabis-medical-un-nouveau-tournant-pour-la-sante-marie-josee-denis-naturopathe/

[23] https://www.norml.fr/sante-prevention-rdr/portail-professionnels-de-sante/etudes-cliniques-et-precliniques/

[24] https://www.rnd.de/politik/furs-kiffen-nach-karlsruhe-richter-halt-verbot-fur-verfassungswidrig-ZO3SVKUJMZEZZF6WL2A3ARABK4.html

[25] https://www.drogues.gouv.fr/actualites/cannabidiol-cbd-point-legislation

[26] https://cliniquealtermed.com/le-cannabis-medical-un-nouveau-tournant-pour-la-sante-marie-josee-denis-naturopathe/

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